Lil Wayne sur l’album de Chris Brown

12 octobre 2009

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Lil Wayne sera présent sur au moins un morceau du nouvel album de Chris Brown intitulé « Graffiti » selon Swizz Beatz, le producteur de l’opus.

« Je ne parlerais pas trop de la participation de Wayne sur l’album », confie le producteur, « il a vraiment trop bien bossé sur celui-ci. C’est probablement le meilleur featuring depuis le remix d’‘It’s Me [B****rd]‘. Il a vraiment assuré sur ce coup. »
Beatz a par ailleurs déclaré que Chris Brown est plus bosseur que jamais actuellement : « il a besoin de prouver quelque chose. Il a travaillé sur 60, 70 chansons pour son nouvel album. »

Et de poursuivre : « Je lui ai dit : ‘Reste concentré sur ta musique surtout. Ils vont s’en prendre à toi. Le temps guérit tout’. » Le producteur fait évidemment allusion au fameux dérapage de Chris Brown envers son ex-compagne Rihanna. Il poursuit : « il a un bon soutien, sa mère est fantastique. Je craignais vraiment la situation, car c’était quelque chose que je ne voulais pas trop aborder, mais on s’est vraiment très bien entendu. Sincèrement. »

« Graffiti » sera le troisième album studio de Chris Brown. La date de sortie de l’opus n’est pas encore connue.

Source : rap2k

12 octobre 2009

 A81B39E89D6838C2371826093ED4Le prix Nobel d’économie à deux Américains

Le prix Nobel d’économie a été attribué lundi aux Américains Oliver Williamson et Elinor Ostrom, la première femme récompensée, pour leur travaux séparés montrant que l’entreprise et les associations d’usagers sont parfois plus efficaces que le marché.

Le prix Nobel d’économie a été attribué lundi aux Américains Oliver Williamson et Elinor Ostrom, la première femme récompensée, pour leur travaux séparés montrant que l’entreprise et les associations d’usagers sont parfois plus efficaces que le marché.

Leurs recherches sont particulièrement dans l’air du temps, en plein débat sur la meilleure organisation des marchés financiers et de l’économie mondiale mais aussi sur la protection de l’environnement et des ressources naturelles, un domaine essentiel d’étude d’Elinor Ostrom.

« Ils veulent comprendre des organisations qui ne sont pas des marchés (…) et ils montrent comment ces institutions résolvent les conflits », a salué Tore Ellingsen, membre du comité Nobel, lors de l’annonce du prix à la presse.

Ces récompenses confortent la chasse gardée américaine sur le Nobel d’économie, avec désormais 45 lauréats sur un total de 64 depuis sa première attribution en 1969.

Cette saison 2009 est également très américaine, avec 11 lauréats sur 13 venant des Etats-Unis, la sensation étant venue vendredi à Oslo du Nobel de la Paix attribué au président américain, Barack Obama.

Elinor Ostrom, de l’Université d’Indiana (centre), est récompensée par le comité « pour avoir démontré comment les biens communs peuvent être efficacement gérés par des associations d’usagers ».

Elle a « remis en cause l’idée classique selon laquelle la propriété commune est mal gérée et doit être prise en main par les autorités publiques ou le marché », salue le comité, qui sacre pour la première fois une femme depuis sa première attribution en 1969.

En se fondant sur de nombreuses études sur la gestion par des groupes d’usagers des ressources en poissons, en élevage, sur les forêts ou les lacs, la lauréate américaine a montré que leur organisation était souvent meilleure que ne le croit la théorie économique, souligne le comité.

« Ma première réaction a été d’une grande, grande surprise et de reconnaissance. Etre choisie pour ce prix est un grand honneur et je suis toujours un peu sous le choc », a dit la lauréate, qui est plus considérée comme une experte en sciences politiques, par téléphone devant le comité et la presse.

La récompense de l’Américaine « va bien avec les problèmes actuels auxquels le monde fait face, sur la façon de gérer la surexploitation des océans, le réchauffement climatique et d’autres problèmes environnementaux qui sont liés au fait que trop de gens utilisent trop de ressources », a dit à l’AFP Timothy Van Zandt, professeur d’économie à l’INSEAD, près de Paris.

Oliver Williamson, né en 1932 et enseignant à l’université de Californie de Berkeley (ouest), a été récompensé pour « son analyse de la gouvernance économique, notamment les frontières de l’entreprise ».

Sa théorie explique que l’entreprise s’est imposée comme modèle économique dominant, parce qu’elle facilite la gestion des conflits et réduit les coûts grâce à la hiérarchie, mieux que les marchés où dominent souvent les négociations et les désaccords.

L’inconvénient, souligné par la théorie de l’organisation de Williamson, est que l’autorité peut être abusée, observe le comité Nobel.

La question de l’organisation interne des entreprises et du bon fonctionnement des marchés a été projetée sur le devant de la scène par la crise économique, qui a relancé le débat sur la responsabilité, les rémunérations et la mesure de l’efficacité.

Ces questions sont par exemple au centre de la controverse sur les bonus des banquiers et des traders.

Officiellement dénommé « prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel », le Nobel d’économie est le seul à ne pas avoir été prévu dans le testament de l’industriel suédois.

Décerné depuis 1969 et financé par la banque centrale suédoise, il fonctionne néanmoins exactement comme les autres prix avec un comité et une dotation de 10 millions de couronnes (970.000 euros) à partager entre les lauréats.

Source AFP.

Un costume pour lutter contre le virus H1N1

12 octobre 2009

Un costume pour lutter contre le virus H1N1 costume-illustration_15574_w300Japon – Un créateur de vêtements aurait mis au point un costume a priori classique, mais dont les fibres seraient traitées de façon à tuer le virus H1N1. Un complément au masque ? Le costume devrait tout de même être vendu pour la modique somme de 400 euros.

C’est à l’entreprise Haruyama Trading Co que l’on doit cette invention, qui n’a pas encore été labellisée par les autorités sanitaires. Le costume serait conçu à partir de dioxyde de titane inclut dans les fibres du tissu. Ce produit décomposerait les molécules du virus au contact de lumière et permettrait ainsi de rendre inefficace le virus de la grippe A.

La firme assure déjà posséder 50 000 costumes de ce genre prêts à la vente et le porte-parole de l’entreprise explique que « des expériences de laboratoire ont prouvé que les molécules de virus étaient dissoutes trois heures après avoir adhéré au tissu« . De plus, le dioxyde de titane limiterait également les mauvaises odeurs qui s’imprègnent dans les tissus. Que demander de plus ?

 

Source :http://www.zigonet.com

Yu Zhenhuan,parmi les plus poilus au monde

12 octobre 2009

 Yu Zhenhuan,parmi les plus poilus au monde moz-screenshotzu-zhenhuan-etait-l-homme-le-plus-poilu-du-monde-en-2002_15478_w560Chine – Yu Zhenhuan a été inscrit au Guiness des records en 2002 car il était le plus poilu du monde. Détrôné depuis, il se consacre à la musique.

L’homme est devenu une star dans son pays lorsqu’il est entré dans le livre Guinness des records pour être le plus poilu du monde. Il avait déjà goûté à la célébrité dans son enfance en jouant dans un film étant plus jeune. Il se consacre aujourd’hui à la musique et souhaite une procédure d’épilation définitive au laser.

Decouvrez  plus d’images par la Souce : http://www.zigonet.com/yu-zhenhuan/en-images-l-039-un-des-hommes-les-plus-poilus-du-monde_art8242.html

Google et Bing pourraient exploiter les Tweets des internautes

12 octobre 2009

Selon AllThingsD, le blog technologique du Wall Street Journal, le site de microblogging Twitter serait en négociations séparées avec Google d’une part, et Microsoft d’autre part. Il s’agirait de permettre aux moteurs de recherche Google et Bing des deux éditeurs de remonter les « tweets » (messages de 140 caractères publiés via Twitter) dans les réponses aux requêtes des internautes. Différents scénarios de rémunération du site de microblogging – quelque 54 millions de visiteurs par mois-, sont envisagés, si l’on en croit AllThingsD : un paiement de plusieurs millions de dollars à Twitter et diverses solutions de partage des revenus obtenus grâce aux informations issues de ses Twitts.

Reste quelques obstacles de taille, devenus familiers dans le monde du Web 2.0. Pour commencer, ni Twitter, ni Google, ni Microsoft ne semblent s’être interrogés quant à un possible refus des utilisateurs du microblogging de voir leurs publications ainsi exploitées. Et même dans le cas extraordinaire où ils accepteraient d’un même élan, Twitter ne semble aucunement avoir prévu de partager ses gains avec eux.

source (www.lemondeinformatique.fr) Edition du 12/10/2009 – par Marie Caizergues / Emmanuelle Delsol

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